LabSud

Fab Lab associatif

LabSud, 120 Allée John Napier, 34000 Montpellier,

Fab Lab Hackerspace

Superficie 300 m²

Ouvert en Septembre 2012

Type de structure Association loi 1901

Exploré en Décembre 2015


Le LabSud est un espace collaboratif d’échange technologique à Montpellier, sur le modèle des Fab Labs et hackerspaces. Collaboration, expérimentation, fabrication, développement et programmation, formation et échanges sont autant de mots qui définissent notre projet à haute teneur sociale et technologique.

Thématiques principales

Technologie - machines & outils Communauté Robotique Musique & appareils sonores Education Electronique Design Drones & aéronautique

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Découvrez en plus sur notre espace, nos membres, nos machines & services !

Il y a 4 ans, Jean-Philippe Civade participait au rassemblement d’Artilect, Fab Lab pionnier en France, ouvert à Toulouse en 2009. Il y filme les conférences, se documente sur le rôle d’Artilect. Après cela, le “pourquoi ?” d’un Fab Lab à Montpellier était évident, mais le “comment ?” un peu moins.

L’aventure a démarré par la création d’un site Internet en mars 2012, monté en un week-end. Dessus, on pouvait lire que le Fab Lab s’adressait à tous : “industriel, chercheur, étudiant, enseignant, professeur, artiste, particulier, passionné ou tout simplement curieux.” Pour y faire quoi ? “Le projet allait venir avec les gens, ce sont eux les porteurs de projet. Il fallait leur fournir un outil qui devienne leur matière grise.”

Quelques semaines plus tard, l’Espace Kawinga leur prêtait une salle. Des ateliers y sont organisés de mai à juillet 2012 avant la création de l’association. 30 personnes participent à l’assemblée constitutive le 1er septembre. Le LabSud est né du making et de la communication : faire et faire savoir ce que l’on fait.

3 ans plus tard, “la mission n’a pas bougé d’un iota. Enfin, elle est plus ambitieuse. Avoir un rôle dans l’éducatif, dans l’innovation, dans l’économie des projets, on se prend à y rêver maintenant.”

Le LabSud est “un microcosme d’êtres humains, une communauté. Qui prend du temps, qui partage, qui prône une certaine qualité de vie.” Côté utilisateurs, cela va des enseignants chercheurs aux pâtissiers, des jeunes de 14 ans aux retraités. Les femmes sont encore peu nombreuses toutefois.

Ces personnes ont entendu parler du Fab Lab par un proche ou par la presse. Elles viennent suite à une envie, une curiosité, un projet, avec de nombreuses questions. Régulièrement, les utilisateurs viennent avec une idée et un outil en tête, et bifurquent rapidement sur une autre idée ou une technologie différente pour le réaliser.

Côté projets personnels, on trouve beaucoup d’électronique, de montage de machines, de bricolage de mobilier, de décorations de Noël, etc. Côté projets professionnels, deux exemples (low-tech pour l’un, high-tech pour l’autre) illustrent la diversité : Clip’It et Diotasoft

“Dans tout espace où des êtres humains circulent, certains font attention et s’arrêtent, d’autres ne font que passer, certains reviennent et s’investissent.” Ici, le lab appartient à tout le monde et le LabSud travaille à passer le relais à ses membres.

Le projet du LabSud, Fab Lab à Montpellier, s’est monté sans financement. Le premier local a été proposé gracieusement par l’Espace Kawinga. Des dons (mobiliers) et beaucoup de prêts (machines, outils) ont permis de lancer l’aventure. Depuis l’assemblée constitutive de l’association, l’équipe s’est agrandie avec 13 personnes au “bureau étendu” du LabSud.

Le LabSud a commencé à trouver son modèle économique lorsqu’ils ont développé des workshops (notamment du montage de machines) avec vente de kits et temps d’animation sur 3 jours offert.

Aujourd’hui, le LabSud (association loi 1901) fédère 340 membres et représente en 2015 un budget annuel de 85.000 euros. Les sources de revenus sont les workshops, les ateliers pour les entreprises, le prototypage, les cotisations des membres, le temps machine et les projets professionnels. “Hors de question de faire concurrence à l’économie traditionnelle, tous les utilisateurs (particuliers comme entreprises) sont membres du LabSud.”

Leurs indicateurs de bonne santé du Fab Lab ? Les gens qui reviennent, régulièrement. La naissance de projets communs (section domotique par exemple). Et les propositions issues des membres, dont ils sont moteurs. “Avoir 50 personnes qui portent le fonctionnement du lab au quotidien, ce serait l’idéal. On n’aurait pas besoin de recruter un fabmanager.” Leur grande étape pour 2016.

Le LabSud est géré au quotidien par le bureau de l’association (6 membres), et plus largement par le bureau étendu (7 membres supplémentaires). Le principe ? Assigner un pôle du LabSud à des personnes (internes/externes) : commande numérique, découpe laser, impression 3D, comptabilité, informatique/électronique, fraisage/usinage.

Cette équipe “globale” s’occupe de l’accueil, des adhésions, des formations, et assure l’ouverture du lieu à tour de rôle. Selon si la personne qui vient au LabSud est un nouveau ou un membre, un particulier ou une entreprise, “on ne prend pas les mêmes renseignements.” L’important est de prendre du temps pour écouter, avant de l’orienter vers la personne la plus pertinente.

“Nous ne sommes pas là pour enseigner aux gens comment se servir de tous les outils pour devenir autonomes sur leur projet, ni pour faire à leur place ou encore faire de la série. On aide à faire, à concevoir autrement.” Des formations de base sur les machines/logiciels tournent toute l’année. Les membres s’impliquent également en proposant des formations dans leur domaine.

Au-delà de ses murs, le LabSud intervient sur de nombreux événements avec ses membres et machines, et apporte son aide à certains acteurs du territoire (impression 3D, création de Fab Labs, etc.)

“La documentation est importante pour partager l’information et voir l’évolution des projets, ce n’est pas pour rien. Ce sont des sauvegardes d’expériences, de compétences. Et maintenant, que cela est numérique, on peut balancer du savoir dans des fichiers. Si on ne fait pas ce genre de transmissions, cela disparaît, l’expérience n’est plus disponible.”

Aujourd’hui, le LabSud explique ne pas avoir de système de traçabilité, automatisé et permanent. Comment cela se passe-t-il au quotidien ? Il y a le blog et le forum. C’est à ces endroits qu’ont lieu les questions/réponses entre membres autrement posées sur la mailing-list. On y parle des projets, des fournisseurs de matériaux, des objets faits par certains. On y trouve également des demandes de participation à des projets, des formations, des événements. Les membres deviennent autonomes, des idées lancées peuvent y prendre de l’ampleur.

Au quotidien dans le Fab Lab, cela passe par l’échange. “Souvent, on a des retours. On a aussi intérêt à poser la question : où vous-êtes, comment ça se passe, quand est-ce qu’ils se voient, on voit tourner les mails.”

Côté équipe, on documente la présentation des formations, l’utilisation des machines et leur spécificité, l’entretien préventif des machines, et les projets parfois.

Il y a 4 ans, Jean-Philippe Civade participait au rassemblement d’Artilect, Fab Lab pionnier en France, ouvert à Toulouse en 2009. Il y filme les conférences, se documente sur le rôle d’Artilect. Après cela, le “pourquoi ?” d’un Fab Lab à Montpellier était évident, mais le “comment ?” un peu moins.

L’aventure a démarré par la création d’un site Internet en mars 2012, monté en un week-end. Dessus, on pouvait lire que le Fab Lab s’adressait à tous : “industriel, chercheur, étudiant, enseignant, professeur, artiste, particulier, passionné ou tout simplement curieux.” Pour y faire quoi ? “Le projet allait venir avec les gens, ce sont eux les porteurs de projet. Il fallait leur fournir un outil qui devienne leur matière grise.”

Quelques semaines plus tard, l’Espace Kawinga leur prêtait une salle. Des ateliers y sont organisés de mai à juillet 2012 avant la création de l’association. 30 personnes participent à l’assemblée constitutive le 1er septembre. Le LabSud est né du making et de la communication : faire et faire savoir ce que l’on fait.

3 ans plus tard, “la mission n’a pas bougé d’un iota. Enfin, elle est plus ambitieuse. Avoir un rôle dans l’éducatif, dans l’innovation, dans l’économie des projets, on se prend à y rêver maintenant.”

Le LabSud est “un microcosme d’êtres humains, une communauté. Qui prend du temps, qui partage, qui prône une certaine qualité de vie.” Côté utilisateurs, cela va des enseignants chercheurs aux pâtissiers, des jeunes de 14 ans aux retraités. Les femmes sont encore peu nombreuses toutefois.

Ces personnes ont entendu parler du Fab Lab par un proche ou par la presse. Elles viennent suite à une envie, une curiosité, un projet, avec de nombreuses questions. Régulièrement, les utilisateurs viennent avec une idée et un outil en tête, et bifurquent rapidement sur une autre idée ou une technologie différente pour le réaliser.

Côté projets personnels, on trouve beaucoup d’électronique, de montage de machines, de bricolage de mobilier, de décorations de Noël, etc. Côté projets professionnels, deux exemples (low-tech pour l’un, high-tech pour l’autre) illustrent la diversité : Clip’It et Diotasoft

“Dans tout espace où des êtres humains circulent, certains font attention et s’arrêtent, d’autres ne font que passer, certains reviennent et s’investissent.” Ici, le lab appartient à tout le monde et le LabSud travaille à passer le relais à ses membres.

Le projet du LabSud, Fab Lab à Montpellier, s’est monté sans financement. Le premier local a été proposé gracieusement par l’Espace Kawinga. Des dons (mobiliers) et beaucoup de prêts (machines, outils) ont permis de lancer l’aventure. Depuis l’assemblée constitutive de l’association, l’équipe s’est agrandie avec 13 personnes au “bureau étendu” du LabSud.

Le LabSud a commencé à trouver son modèle économique lorsqu’ils ont développé des workshops (notamment du montage de machines) avec vente de kits et temps d’animation sur 3 jours offert.

Aujourd’hui, le LabSud (association loi 1901) fédère 340 membres et représente en 2015 un budget annuel de 85.000 euros. Les sources de revenus sont les workshops, les ateliers pour les entreprises, le prototypage, les cotisations des membres, le temps machine et les projets professionnels. “Hors de question de faire concurrence à l’économie traditionnelle, tous les utilisateurs (particuliers comme entreprises) sont membres du LabSud.”

Leurs indicateurs de bonne santé du Fab Lab ? Les gens qui reviennent, régulièrement. La naissance de projets communs (section domotique par exemple). Et les propositions issues des membres, dont ils sont moteurs. “Avoir 50 personnes qui portent le fonctionnement du lab au quotidien, ce serait l’idéal. On n’aurait pas besoin de recruter un fabmanager.” Leur grande étape pour 2016.

Le LabSud est géré au quotidien par le bureau de l’association (6 membres), et plus largement par le bureau étendu (7 membres supplémentaires). Le principe ? Assigner un pôle du LabSud à des personnes (internes/externes) : commande numérique, découpe laser, impression 3D, comptabilité, informatique/électronique, fraisage/usinage.

Cette équipe “globale” s’occupe de l’accueil, des adhésions, des formations, et assure l’ouverture du lieu à tour de rôle. Selon si la personne qui vient au LabSud est un nouveau ou un membre, un particulier ou une entreprise, “on ne prend pas les mêmes renseignements.” L’important est de prendre du temps pour écouter, avant de l’orienter vers la personne la plus pertinente.

“Nous ne sommes pas là pour enseigner aux gens comment se servir de tous les outils pour devenir autonomes sur leur projet, ni pour faire à leur place ou encore faire de la série. On aide à faire, à concevoir autrement.” Des formations de base sur les machines/logiciels tournent toute l’année. Les membres s’impliquent également en proposant des formations dans leur domaine.

Au-delà de ses murs, le LabSud intervient sur de nombreux événements avec ses membres et machines, et apporte son aide à certains acteurs du territoire (impression 3D, création de Fab Labs, etc.)

“La documentation est importante pour partager l’information et voir l’évolution des projets, ce n’est pas pour rien. Ce sont des sauvegardes d’expériences, de compétences. Et maintenant, que cela est numérique, on peut balancer du savoir dans des fichiers. Si on ne fait pas ce genre de transmissions, cela disparaît, l’expérience n’est plus disponible.”

Aujourd’hui, le LabSud explique ne pas avoir de système de traçabilité, automatisé et permanent. Comment cela se passe-t-il au quotidien ? Il y a le blog et le forum. C’est à ces endroits qu’ont lieu les questions/réponses entre membres autrement posées sur la mailing-list. On y parle des projets, des fournisseurs de matériaux, des objets faits par certains. On y trouve également des demandes de participation à des projets, des formations, des événements. Les membres deviennent autonomes, des idées lancées peuvent y prendre de l’ampleur.

Au quotidien dans le Fab Lab, cela passe par l’échange. “Souvent, on a des retours. On a aussi intérêt à poser la question : où vous-êtes, comment ça se passe, quand est-ce qu’ils se voient, on voit tourner les mails.”

Côté équipe, on documente la présentation des formations, l’utilisation des machines et leur spécificité, l’entretien préventif des machines, et les projets parfois.

Technologies & procédés mis à disposition

Impression 3D Scan 3D Fraisage numérique Impression, dessin & peinture Electronique

Services proposés

Adhésions à l'atelier Coaching & mentorat de projets Formations & ateliers pratiques Privatisation de l'espace Prototypage Temps libres

Nos pratiques inspirantes

Ce que nous faisons de particulier pour gérer notre espace collaboratif

Les ateliers montage de machine

catégories
Communauté Lancer de nouvelles activités

Qu’est-ce que c’est ?

Le LabSud organise fréquemment des ateliers de montage de machines type imprimantes 3D pour les membres de l’association.

Concrètement ?

Lors de ces ateliers montage de machines, les participants reçoivent un kit complet et se font accompagner sur plusieurs jours afin de comprendre la machine : la monter, la réparer, l’améliorer, ses limites, etc. Le LabSud vent ces kits aux membres et offre le temps d’animation sur 3 jours en contrepartie.

Pourquoi est-ce intéressant ?

Depuis sa création, le LabSud estime avoir contribué à monter plus de 80 imprimantes 3D. La communauté monte en compétence, les machines se multiplient sur le territoire, les membres et l’équipe se rencontrent et passent du temps ensemble.


Le principe de bureau étendu

catégories
Gouvernance Communauté

Qu’est-ce que c’est ?

Au sein de l’association LabSud, les 6 membres du bureau sont épaulés par 7 autres personnes, et constituent le “bureau étendu”.

Concrètement ?

Le principe ? Assigner un pôle du LabSud à des personnes internes ou externes à l’association : commande numérique, découpe laser, impression 3D, comptabilité, informatique/électronique, fraisage/usinage. A tour de rôle, cette équipe de 13 personnes s’occupe de l’accueil, des adhésions, des formations, et assure l’ouverture du lieu.

Pourquoi est-ce intéressant ?

Le “bureau étendu” permet d’impliquer des personnes volontaires, de soulager les 6 personnes du bureau, d’étendre les compétences et responsabilités de l’équipe “globale”.


Un outil web pour faciliter la gestion du fablab

catégories
Structure légale & gestion administrative

Qu’est-ce que c’est ?

Les membres du LabSud ont développé une interface internet et mobile pour faciliter la gestion du Fab Lab.

Concrètement ?

Cet outil permet à l’équipe du LabSud de simplifier des tâches récurrentes dans un Fab Lab : la création d’événements type ateliers ou formations, la gestion des adhésions, avec en supplément la possibilité de de gérer l’ouverture du portail du site à distance.

Pourquoi est-ce intéressant ?

La volonté du LabSud de développer un tel outil était de se libérer de tâches fréquentes et chronophages. N’importe qui peut télécharger l’application depuis les différents “app stores” et accomplir ces tâches de bases. L’équipe peut désormais se concentrer des actions plus importantes !


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